Venez-vous perdre dans le jardin d’Amandine. Votre déambulation romantique se partage entre photographie de paysage sauvage ou en pot, des impressions de plantes grâce au bleu du cyanotype, des fleurs, des coquillages, des moisissures ainsi que des images scientifiques d’un autre temps. Comme un cabinet de curiosité, Amandine vous invite dans son univers ou les mauvaises herbes sont reines.


«Le jardin lui-même est un monument commémoratif élevé à la mémoire d’une nature introuvable, d’un paradis perdu.»   Roland Recht, La lettre de Humboldt - du jardin paysager aux daguerréotypes, édition Christian Bourgeois, 2006, p 33.

 

Amandine commence des études d’arts graphiques à la faculté de Nîmes, qu’elle termine à l’Université de Montréal en 2007. Là-bas, elle choisit ses cours en rapport avec la photographie et fait ses premiers pas dans la chambre noire. En rentrant en France, elle suit le Master Photographie et Art contemporain à l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis.


Sa pratique peut être définie comme instinctive et romantique. Ses images évoluent en plusieurs sujets; des paysages aux jardins anglais, la science, la botanique, et les petits détails de la vie quotidienne.Elle utilise plusieurs techniques : encre, collage, photographie toujours en argentiques et aussi une pratique de la collection de photographie ancienne. Ces deux appareils favoris sont un moyen format et un petit automatique 24/36. Ses recherches en photographie se matérialisent avec différentes collaborations avec des fanzines et quelques parutions dans des magazines (papier et web). La maison d’édition l’Incident publie deux recueils de ses photographies en 2012. Depuis 2015 elle travail avec un nouveau procédé : le cyanotype qui est la rencontre  parfaite entre deux de ces passions : l’histoire naturelle (la botanique) et la photographie. L’été 2015 elle fait une première résidence à la galerie simple et commence une partie des projets présentés dans l’exposition en avril 2016.


http://www.amandinefreyd.fr/